samedi 28 février 2026

Où me trouver à présent

J'ai créé ce blog parce que je suis victime, et pour laisser une trace pour les victimes du futur, en espérant qu'il aide au moins un peu d'autres comme moi, ou d'autres qui s'intéresseraient au sujet.

Mais je ne suis pas QUE victime. Je suis également écrivain. 

Si vous me cherchez ailleurs, si vous voulez avoir de mes nouvelles, vous pouvez me retrouver ici sur mon nouveau blog poétique, et également  où j'ai mis en ligne tout ce que j'ai écrit sous forme de recueils, dont un journal intime dédié à ma reconstruction de victime (car je suis aussi victime de violences sexuelles d'une manière plus générale hélas, pas seulement dans le sport). 

Bonne visite sur ce blog <3 

lundi 2 février 2026

Et sinon, cinq ans plus tard, il se passe quoi ?

Après un bon gros burn-out, j’ai fini par me relever.

Je ne suis plus active ici parce que je ne lutte plus contre les violences sexuelles, ni la libération de la parole, ni quoi que ce soit d’autre.

Je ne lutte plus. Mais je n’oublie pas, et je suis toujours là quelque part.

Toujours debout, et toujours vivante.

Vivante, plus que jamais.

Ainsi voici la grande réponse à la question : est-ce qu’on survit à tout ça ? Est-ce qu’il y a une vie après cette mort ?

Oui. On peut survivre. Il y a une vie. Elle peut être belle.

J’ai parlé publiquement, assumant mon histoire ; j’ai traversé la honte, j’ai travaillé sur mes traumas.

Je ne dis pas que parler publiquement est LA solution miracle, mais en tout cas elle l’a été pour moi.

La colère face au silence m’a obligé à crier, de toutes mes forces et en usant mes poumons.

Je ne suis pas sûre que ça ait changé grand-chose. Je veux dire, je n’ai pas changé le monde, n’est-ce pas ?

 En tout cas, ma colère a fini par s’apaiser. Et j’ai au moins changé ma vie.

  Le club de Bondouble était au courant dès 2018. Ensuite il est resté en Ile de France et a monté une association de stages de Hand à desti...