“Quand c'est une athlète identifiée qui dénonce les violences, là on tend en effet le micro facilement, on écoute et il y a relativement peu de conditionnel, donc sa parole est prise comme telle.
A l'inverse, quand c'est un athlète homme qui est potentiellement accusé d'être l'agresseur [par des femmes peu connues du grand public], il y a toute une série de mécanismes qui se mettent en place.
On a notamment remarqué des problèmes récurrents qui sont relatifs à la minimisation de ce qu'il a pu faire, au soupçon sur la parole de la plaignante (Est-ce qu'elle veut de l'argent ? Qu'est-ce qu'elle cherche en portant plainte pour viol ?) et à une glorification de la carrière sportive de l'athlète”.
https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/la-fabrique-de-l-information/la-fabrique-de-l-information-du-vendredi-06-mars-2026-1051487
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